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Jean-Louis Mendez

Psychologue du travail

06.12.83.19.94

Santé et travail

Cabinet APSST - Accompagnement de la prévention en santé et sécurité au travail

Le cabinet APSST est déclaré en tant que prestataire de formation professionnelles auprès de la DIRECCTE

Le cabinet est habilité IPRP (Interventions et Préventions des Risques Professionnels)  auprès de la DIRECCTE

Siège : 10 Rue Notre Dame 77000 MELUN  / Siret N° 399 642 677 00021 - assurance MACSF

Jean-Louis Mendez: psychologue du travail (CNAM) ; habilité IPRP au titre de son organisation ; certifié par la CRAMIF en tant que formateur ; Certificat d’enseignement supérieur en psychopathologie du travail ( CNAM et DU Descartes)

Enregistré à l’agence régionale de santé - ARS (Adéli N°77 93 1482 2) -

Membre de la Fédération française des psychologues et de la psychologie (FFPP) ;

Jean-Louis Mendez 06.12.83.19.94

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Source : Extraits choisis du bilan 2012 des données concernant les conditions de travail issu des analyses effectuées annuellement par le ministère chargé du Travail et présentées aux partenaires sociaux, réunis au sein du Conseil d’orientation sur les conditions de travail, lors du second semestre 2013.
Les personnels techniques et les personnels soignants : les catégories professionnelles les plus exposées au risque d’accident du travail.
Les personnels techniques et soignants sont les plus exposés aux risques d’accident de travail, avec un taux d’accident dépassant 12 % de l’ETP (13,6 % et 12,8 % respectivement), si l’on inclut les accidents avec et sans arrêt de travail.
Les autres catégories de personnel ont un taux d’accident ne dépassant pas 9 % de l’ETP en 2008.
Les agents les moins exposés aux accidents sont les personnels administratifs : le taux d’accidents, incluant les accidents sans arrêt, est de 3,3 % de l’ETP (stable par rapport à 2007).
Au sein du personnel soignant, les plus exposés sont les ASH (16,3 %), les aides-soignants (14,5 %) et les infirmiers (12,9 %). Le taux d’accidents du travail du personnel médical (hospitalo-universitaires et hospitaliers) est d’environ 4,0 % de l’ETP. Les internes et FFI sont relativement exposés avec un taux de près de 8 % de l’ETP.
L’amélioration des conditions de travail, enjeu de modernisation de la politique des ressources humaines et des relations sociales
Les questions de santé et de sécurité au travail dans la fonction publique hospitalière nécessitent une vigilance toute particulière, eu égard aux spécificités de fonctionnement des services et des organisations de travail. L’amélioration des conditions de travail constitue à ce titre un enjeu essentiel de la modernisation de la politique des ressources humaines et des relations sociales.
Dans ce cadre, la DGOS s’est engagée depuis plusieurs années en faveur d’une politique redynamisée en faveur de la santé et de la sécurité au travail.
La mise en œuvre de la nouvelle génération des contrats locaux d’améliorations des conditions de travail (CLACT) depuis 2010 constitue un levier d’action substantiel, en permettant d’une part d’accompagner les établissements de santé dans le développement d’une culture de prévention des risques professionnels, et d’autre part de promouvoir des réorganisations du travail de nature à améliorer les rythmes de travail et la qualité de vie au travail. Enfin, les financements obtenus par l’intermédiaire des CLACT peuvent permettre d’accompagner les mobilités fonctionnelles et professionnelles des agents.
La DGOS a priorisé dans le cadre des CLACT 2012 plusieurs actions visant à développer une culture de prévention des risques professionnels. Plusieurs types d’actions peuvent être retenus parmi lesquelles :
• le diagnostic des risques psychosociaux,
• l’accompagnement à la mise en œuvre d’un plan d’actions préventif.
Pour ce faire, les établissements peuvent faire appel à des prestations d’assistance conseil, d’audits, de formation-action en ergonomie, en psychologie du travail ainsi qu’à des actions d’ingénierie.
Une attention particulière a été consacrée en 2012 à la prévention des risques psychosociaux et des troubles musculo-squelettiques (TMS).
S’agissant de la mise en place de processus expérimentaux d’organisation susceptibles d’améliorer les rythmes de travail et les relations de travail, les actions à privilégier doivent contribuer à améliorer les rythmes d’activité et les relations professionnelles dans les unités et les pôles de travail (aménagement des postes de travail, de la qualité de vie au travail).






Solliciter un arrêt maladie peut-être aussi l’expression d’une désertion du professionnel face à  une incapacité à pouvoir dépasser les contraintes qui lui sont imposées ; autrement dit, c’est un moyen pour lui de se protéger du travail.  Pour autant, un salarié qui sollicite un arrêt maladie, c’est aussi un moyen pour lui de protéger l’endroit où il travaille de       
cette incapacité à réaliser correctement son activité.  
Les conséquences de ces absences impliquent des contraintes encore plus fortes pour l’ensemble du personnel l’entraînant vers un processus de disqualification  du travail qualitatif et un épuisement professionnel.
Le salarié lui-même se trouvera dans une difficulté de plus en plus grande à revenir    
travailler, notamment vis-à-vis de ses collègues.
Les accidents du travail peuvent survenir lors de fatigues liées à des pré-occupations (une attention qui n’est plus directement portée sur l’objet de travail).  Plusieurs chercheurs le considère comme un moyen inconscient pour ne pas affronter directement une problématique plus profonde.

L’APSST vous propose un accompagnement clinique de l’activité et vous conseille dans les priorités à mettre en œuvre

Inverser le processus c’est d’abord écouter les contraintes des professionnels en termes de conflits psychiques, restaurer la reconnaissance du travail réalisé, évaluer les impasses techniques, permettre au collectif de se recréer. 

Lire aussi :

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Le stress au travail : le point sur l’état actuel des connaissance (doc INRS)

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Les arrêts pour maladie sont autant de symptômes qui permettent d’interroger les freins qui grèvent la performance de l’entreprise


« Incroyable le nombre d’arrêts sur la grande équipe, je n’ai jamais vu ça en 29 ans de carrière ; je leur ai dit [à la direction] : ça ne vous pose pas de problème ? Vous ne vous êtes jamais interrogés ? »

(Recueil de la Parole d’un cadre de proximité du secteur de la santé hospitalière- 2009).